2026/02/21 Sur les pas de la Commune

Départ de la rue du télégraphe (20e)

Cimetière de Belleville

Le lieu a été utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798. (le cimetière se trouve au point le plus haut de l’Est de Paris)

Tombe de Léon Gaumont

Mémorial aux otages tués durant la Commune de Paris

Notre Dame des otages

Notre Dame des otages (rue Haxo) date de 1938 pour commémorer le massacre de la rue Haxo, la fusillade de cinquante otages le 26 mai 1871 pendant la Semaine sanglante, par la Commune, sur ordre du colonel Emile Gois.

Une grille et une porte de cellule, provenant de la prison de la Roquette,

2026-02-10 Balade parisienne dans le quartier Popincourt 11e

Départ de la balade au métro Filles du Calvaire

Le cirque d’hiver

Le cirque d’hiver rue Amelot. Construit en. 1852. Concerts, cinéma puis achat en 1934 par les Bouglione

Cité de Crussol

Cité de Crussol, voie privée au 7 rue Oberkampf. Construit en 1827, cet ensemble comporte 2 cours et est occupé par de petites entreprises.

Un propriétaire de Tesla qui affiche son mécontentement
Le Bataclan

A l’origine, le Grand Café Chinois de 1864, située 50 bd Voltaire. Son 1er nom Ba-ta-clan faisait référence à une opérette d’Offenbach

Les bains douches

Les bains douches 42 rue Oberkampf

Café Charbon, 109 rue Oberkampf
Ancienne manufacture Loebnitz

Mémoire des savoir-faire de la faïencerie Pichenot, au 4 rue la Pierre-Levée. Dans les sous-sols se trouvent encore les vieux fours. En façade décor de céramique créé pour l’exposition universelle de 1878. Les 3 panneaux représentent la Sculpture, peinture et architecture.

Pour finir, déjeuner au Métro Oberkampf

2026-02-07 Vincennes

Au 12è Louis 7 choisit la forêt de Vilcena comme terrain de chasse et fait aménager un pavillon
de chasse. Au 14é Charles V fait aménager une basse-cour (lotie au 19e) pour loger les
domestiques royaux et autour s’est développé un petit hameau, la Pissotte (chapelle de la
Pissotte) le long de la rivière de Montreuil. Au 18e présence militaire importante dans le château
et en 1859 ouverture de la ligne de chemin de fer favorisent l’essor de la commune qui passe
en 50 ans de 4800 à 31400 hab. Création d’un nouveau cimetière éloigné du centre-ville,
tramway funéraire qui permet de transporter le cercueil, les employés des pompes funèbres, le
clergé et la famille.
rue du moulin.

    Rue Gérard, maison des Guilleré, créateur marque Primavera associé au Printemps.

    Le petit parc, crée au 17e, jardin d’agrément à la française et potager qui servait le château. Au
    18e vente par parcelles, exploitation agricoles. Mi 19e, le quartier est devenu industriel.
    Installation des usines Pathé au 19e, site de production ; fabrication de pellicules, fermeture en 1984.

    Aménagée à l’initiative de l’architecte vincennois Georges Malo, celui-ci y construit à partir de 1903 immeubles et villas dans un style marqué par l’Art nouveau et l’influence des styles régionalistes.

    Rue Louis-Becquel

    Bénéficiant de la proximité immédiate du Bois, la rue Louis-Becquel attira rapidement une clientèle privilégiée désireuse de s’éloigner de Paris.

    Ses maisons et appartements abritèrent également des employés, cadres, ingénieurs des industries présentes dans le quartier et notamment de la société Pathé.

    Repas de la section chez Comus.

    2026-01-31 Paris en-chanté

    Départ du métro Richelieu -Drouot

    Au 1 place Boieldieu naquit Alexandre Dumas fils

    L’opéra-comique (salle Favart), fondé il y a 300 ans, sous Louis 14, peut être considéré comme le berceau de la comédie musicale.

    Par opposition à la Comédie Française, le répertoire est constitué de pantomimes ( pièce où les acteurs s’expriment par le geste ou la mimique) et parodies d’opéra. En 1779 un arrêté interdit les comédies en italien.

    En façade, 6 cariatides, à l’intérieur une salle de 1500 places. En 1900, la lumière électrique en profusion de lustres en bronze doré signés Christofle.

    Y furent créés Carmen de Bizet, les comptes d’Hoffmann. Les artistes de Broadway s’empare de ce nouveau genre musical. En 1923 Ciboulette.

    L’opéra Garnier, inauguré en 1875.

    Il apparaît en ouverture du film Un américain à Paris (Minelli 1951). Dans Drôle de frimousse (Donen 1957) A. Hepburn et F. Astaire.

    Hôtel Scribe, lieu où eurent lieu les premières séances du cinématographe des frères Lumière.

    Hôtel Scribe

    24 bd des Capucines, Mistinguett y résida de 1905 à 1956.

    Place Vendôme

    Colonne Vendôme, érigée sur ordre de Napoléon 1er. D’une hauteur de 44m, elle a été inspirée par la colonne Trajane

    Le Ritz a servi de cadres à plusieurs comédies musicales, je n américain à Paris, Drôle de frimousse.

    Maison Cartier, les hommes préfèrent les blondes M. Monroe (Hawks 1953). Moulin rouge (2001). N. Kidman.

    The house on Utopia Parkway au 9 rue Castiglione

    Joseph Cornell (1903-1972). Artiste américain créateur de collage et assemblage dans des boîtes. Cet artiste a inspiré Mas Ernst et René Magritte.

    Hôtel Meurice au 228 rue Rivoli

    Siège du commandement allemand, l’hôtel a servi de décor dans Paris brûle-t-il (R. Clément 1966), l’armée des ombres (Melville 1969), On connaît la chanson (Bacri 1944)

    Jardin des Tuileries

    L’obélisque sert de final d’un américain à Paris, partition de Gershwin. Tourné en studio avec un Paris reconstitué. Une séquence de 17mn rend hommage à des peintres ayant travaillé à Paris.

    Bassin circulaire du Carrousel a servi de décor à une séquence chantée de Gigi (L. Caron M Chevalier 1958)

    Arc de triomphe du carrousel, Drôle de Frimousse, La la land (Chazelles 2016)

    Pyramide du Louvre, conçue par Pei et inaugurée en 1988 et 1989. 603 losanges et 70 triangles en verre feuilleté.

    Cour carrée du Louvre

    Église St Germain l’Auxerrois, une des 4 églises marquant les points cardinaux de Paris en 581

    – St Laurent à l’Est

    – Ste Geneviève au Sud

    – St Germain des Prés à l’ouest

    – St Germain l’Auxerrois au Nord

    Déjeuner au Café des Arts

    La Samaritaine, fondée en 1870 par Cognacq. 4 magasins surface de vente de 48000m². Elle doit son nom à une pompe à eau située sur le Pont Neuf. 1ère machine élévatrice d’eau remontant à Henri 4 qui permettait de fournir en eau le quartier du Louvre.

    Pendant la fermeture pour travaux, tournage de Holy Motors (Carax) 2012)

    Théâtre de la ville – Sarah Bernhardt

    Troupe du théâtre lyrique puis depuis 1980 accueil de la danse contemporaine. En face, théâtre du Châtelet à l’emplacement de l’ancienne forteresse du Châtelet. Comédies musicales, opéras.

    Marché aux fleurs. Recréé en studios à partir des toiles de Renoir dans un Américain à Paris et dans Drôle de frimousse.

    Caveau de la Huchette, ouvert en 1946, dernier club de jazz de l’après guerre. Enseigne rouge et banquette de cuir rouge.

    Studio Galande, projette depuis 40 ans Rocky Horror. Spectacle aussi dans la salle (jeter du riz et de l’eau)

    2024-06-18 Luxe de poche au Musée Cognac-Jay

    Petits objets précieux au siècle des Lumières.

    Le 18e siècle se caractérise par le développement des métiers d’art.

    Les petits objets précieux, tabatières, bonbonnières, boîtes à mouches ou à fard, nécessaires, flacons, montres, châtelaines, lorgnette. L’Encyclopédie les définit comme « les ouvrages d’ orfèvreriequi ne servent que d’ornements »

    Tabatière à décor chinois (nacré et pierres dures) 1747
    Tabatière 1783 (or, émail cristal)
    Pommeau de canne (or et nacré) 1740
    Tabatière en forme de carrosse 1727 vermeil
    Petit flacon à parfum et forme de gourde plate (porcelaine et or) 1725-1735
    Coffret à parfum (papier mâché, cristal et or) 1755
    Boîte en forme de tête de femme masquée (Porcelaine, or, diamants et verre) 1749
    Lorgnette de théâtre (vermeil, cuivre, or, cristal) et boîte à musique en forme de harpe début 19e (0r, émail, diamants, perle)
    Boîte 1787 (biscuit de porcelaine, or, argent doré, verre)

    2023-08 Tourisme en Seine-et-Marne

    21 août 2023 Une journée à Provins.

    Cité médiévale classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 2001.

    Nous sommes entrés dans la cité par la Porte St Jean, puis avons profité des remparts. Une belle façon d’admirer la campagne environnante.

    Ensuite, en entrant dans la ville haute, nous sommes passés et visités la Grange aux Dîmes (dîme, impôt sur les récoltes, versé à l’église), bel édifice avec visite concernant le commerce avec audio guide.

    La tour César, Monument symbole de Provins. Construit au 12è par les comtes de Champagne. Elle eut plusieurs fonctions : tour de guet, prison, clocher.

    C215 (de son vrai nom Christian Guémy, né en 1973), le Street Art à Provins, à l’aide de pochoirs.

    Provins possède des réseaux de souterrains très nombreux. Ils étaient à l’origine une carrière de terre à foulon (matériau utilisé dans l’indistrie drapière). Par la suite, les cavités ont servis de refuge, d’entrepôt, de cave et même de lieu de réunion de sociétés secrètes, comme en atteste les nombreux symboles et écritures anciennes.

    La légende des Chevaliers

    25 août 2023 Château de By de Rosa Bonheur à Thomery

    Rosa Bonheur (1822-1899), peintre et sculptrice française, spécialisée dans la représentation animalière. Elle expose au salon de 1841 et obtient une médaille d’or au salon de 1848 avec le « labourage nivernais ». Les Beaux-Arts décident de conserver le tableau au musée du Luxembourg, puis entre au Louvre et est ensuite transféré au Musée d’Orsay.

    Avec son tableau, « le marché aux chevaux », Rosa Bonheur acquiert une grande notoriété, notemment aux Etats-Unis.

    Exposition d’Anna Klumpke

    Balades dans Vaux Le Pénil et alentours

    2023-09-22 Les joyaux de l’art nouveau à Bruxelles

    Après un petit voyage à bord du thallys, nous démarrons notre séjour par la visite de l’hôtel Max Hallet. Nous sommes reçu par le propriétaire, M. Michel Gilbert. Ouah. Malheureusement pas de photo. Mais j’en ai glané quelques unes sur internet. On peut retrouver M. Gilbert dans un article paru https://dossiers.lalibre.be/entree_privee_chez_un_fou_d_horta/

    L’Art Nouveau naît à Bruxelles et un de ses plus importants représentant est Victor Horta. Il romp avec l’architecture traditionnelle des maisons bourgeoises.

    • Fluidité de l’espace organisé autour du vestibule et de la cage d’escalier
    • Elégance combinée à la practicité
    • Passage de la lumière par les verrières et les puits de lumière
    • Utilisation du métal et du verre à côté de la pierre
    • Ligne courbe, le coup de fouet
    • Construction suivant la spirale de Fabonacci et le nombre d’or
    • Matériaux précieux, marbre, bois, verre Tiffany.

    Hôtel Hannon, ingénieur aux usines Solvay, dessinée par Horta et devenu un musée.

    Maison Cauchie, maison de famille construite en 1905 et aussi atelier de M. et Mme Cauchie.

    Décoration du bel étage avec des sgraffites (technique qui consiste à orner du mortier d’un dessin gravé)

    Quelques façades…

    Maison Autrique, exposition dédiée à Privat Livemont, affichiste, figure majeure de l’art bruxellois

    Musées royaux des Beaux Arts

    Hôtel Van Eetvelde (1895). Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la demeure du baron Edmond van Eetvelde, secrétaire général de l’État indépendant du Congo, proche collaborateur du roi Léopold II, était considérée par Victor Horta comme son projet le plus audacieux.

    Hôtel Solvay, inscrit susr la liste du patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Construit entre 1898 et 1900 par Armand Solvay, fils d’Ernest qui a fait sa fortune en développant le procédé ammoniac-soude.

    2023-09-19 Au cœur du Fbg St Antoine

    Au cœur du Faubourg St Antoine

    Au 22-23 rue Faidherbe, Maison Boutet qui fournissait en bois les artisans du faubourg. Bâtiment de 1926 d’Achille Champy (ossature en béton armé et façade ornée de carreaux émaillés ocres et bleus.

    Rue de Chanzy rue Jules Vallès Restaurant Le Chardenoux de Cyril Lignac, étain ciselé, moulures corniches, verres gravés, marquise en fer forgé.

    Rue de Charonne, en 1643, plusieurs établissements religieux y furent fondés mais tous disparurent en 1790. Avant cette époque, ce village n’était rempli que de couvents et de riches maisons de campagne qui portaient alors le nom de folies. C’est là que se trouvait l’Orangerie du château de Bagnolet,

    Couvent du bon secours, pour les Journées du Patrimoine, la Grande Loge Féminine de France invite à découvrir son temple situé dans l’ancien couvent des Bénédictines du Bon-Secours, son histoire et ses collections. Une déambulation entre des trésors d’arts qui permet d’en apprendre davantage sur cet ordre historique et de comprendre le rôle essentiel joué par les femmes dans le développement de la franc-maçonnerie moderne.

    100 rue de Charonne, couvent de la Madeleine de Traisnel du 17e, escalier à balustres du 17e,

    En 1724, les religieuses ouvrent un petit commerce d’eau de toilette à la lavande. En 1801, transformé en filalture et atelier de tissage par Richard et Lenoir.

    Cour Saint-Joseph et cour Jacques-Viguès (au 3-5) Caractéristiques des ateliers d’ébénisterie du 18e, 19 et 20e.

    Hôtel de Mortagne (51-53)

    Le Palais de la Femme (au 94) de l’Armée du Salut, centre d’hébergement d’urgence pour femmes seules ou avec enfants. (en 2009 300 studios). Construit en 1910, sur le terrain de l’ancien couvent des filles de la croix

    Cour de l’Etoile d’or, des 3 frères, passage du Chantier

    Passage Lhomme, Passage Saint-Antoine, Passage de la Main d’Or

    Rue Saint Bernard chapelle Ste Marguerite

    Rue Trousseau (22) Immeuble des Tournesols Art Nouveau à l’angle rue C Delescluze